Dépasser la monétisation au CPM »

Neteco christophe Labedan Débat entamé avec Jérome Bouteiller de NetEco au salon Ad Tech… Les sites de contenu editoriaux ont historiquement et assez naturellement adopté un business modèle principalement axé sur le cpm (coût au mille)… Nous délivrons des visiteurs uniques/ pages vues et des audiences ciblées que nous offrons à nos annonceurs à un coût au mille. En retour, nous sommes jugés sur la pertinence de notre contenu, la qualité de notre audience et paradoxalement sur sa propension à cliquer sur les pubs (CTR – click through rate / taux de conversion). 

Ce paradoxe semble faire évoluer le marché vers un modèle de plus en plus lié à la performance avec le retour sur investissement comme principal objectif.

Le cpm est loin d’avoir disparu, en tout cas pas tant que les marques auront besoin de mettre en avant leur image, mais les éditeurs devront considérer cette alternative comme part de leur business modèle pour survivre à la crise économique.


Source de la vidéo : Neteco

 

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Commentaires

  1. Si le CPM n’est pas mort, il a toutefois du plomb dans l’aile. Ce business modèle est de plus en plus délaissé par les annonceurs avec la crise économique. Aujourd’hui, les marques veulent suivre de près leur ROI et je pense que de nouvelles solutions ne vont pas tarder à faire leur apparition.

  2. Quand on voit les problèmes posés par les CPL ou CPA, on ne voit pas beaucoup d’alternatives au CPM et CPC. Le principal problème c’est l’impossibilité pour l’éditeur de vérifier les actions côté annonceur. Du coup l’annonceur peut facilement modifier les chiffres… Et ne se gène pas pour le faire!
    De plus est ce que l’on imagine les mêmes méthodes pour les spots télé ou les pubs papier vendues à prix d’or? A-t-on une idée des retombées réelles en terme de ventes?
    On met en avant une marque et pour moi la visibilité est loin d’être gratuite… Ce serait trop facile.

  3. @Nicolas
    Tout à fait d’accord…
    Idem avec les salons. ON ne paie pas un stand au prorata des ventes effectuées, l’organisateur vend des m2 de visibilité et une audience.
    Tout cela va finir par remettre en cause l’existence des sites de contenu :(

  4. Dorothy James Reply

    It supports the democratization of knowledge and information, transforming people from content consumers into content producers. There’s a social media site for just about everyone now. LinkedIn, iKarma, MySpace, Facebook, Twitter… the list goes on. Businesses are now able to reach consumers in a new way; through the internet. In recent years social mediums have drastically grown.
    I also like the http://tinyurl.com/y8wqgap/ at the end, like you have it.

  5. Il est vraie que le modèle CPA et CPL est plus intéressant pour les boutiques en ligne dont l’objectif est de faire des ventes. Mais il n’est rentable que pour des sites qui ont des internautes avec une intention d’achat. pour des sites de contenus autant dire que ca ne sert strictement à rien.
    J’avais tesré avec un site de contenu qui faisait 5000V/J
    résultat : 1 mois =>1€37 :(
    Si une entreprise souhaite améliorer son image ou tout simplement communiquer sur un produit, seul le CPM lui permettrait de choisir les annonceurs et de toucher un grand public qui n’a pas justement une intention d’achat.

  6. un excellent blog,et des infos très utile!

  7. Autant dire que le CPL est intéressant que lorsque l’on veut obtenir un fichier qualifié. Le CPA est intéressant lorsque l’on veut juste que l’internaute s’imprègne de la marque. Mais il faut dire que dans l’immobilier, c’est le CPM qui prime car l’internaute est plus impliqué et peut voir ainsi les annonces immobilières et pourquoi s’inscrire à un service. De surcroît, sur un clic, on a les trois campagnes en place.
    Bien cordialement !

  8. Je suis un partisan du CPA… et je dit qu’il faut fuire le Revenus Share !

  9. La monétisation au cpl un débat qui reste toujours d’actualité !

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